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Découvrir des histoires contemporaines avec la forme du cinéma d’antan

A moureux des histoires, j’ai été depuis mon plus jeune âge passionné par la manière que les gens avaient de les raconter. Ce voyage à la fois universel et unique tout nous offre l’art du récit est la chose la plus incroyable que j’ai pu vivre. Essayant plusieurs méthode comme l’écriture, la photographie, la musique (très petite période pour le coup…), j’ai réellement pris mon pied lors de la découverte de la vidéo et d’autant plus du cinéma. Poussant les limites à ces extrêmes, il est possible de jouer à la fois avec le son, l’image, les mouvements, les couleurs… bref, une possibilité infini pour raconter des histoires.

Tournage "Red Dead Redemption"

Vous l’aurez compris, le récit et les émotions procurées par celui-ci sont des éléments majeurs dans mon processus de création. L’expérience acquise par la photographie et l’écriture, me permet aujourd’hui d’apporter une plus-value dans le domaine de la vidéo. Godard disait « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, c’est un téléfilm que vous faîtes. » En apportant le récit comme élément principal, nous délaissons le visible, donnant la chance à son oeuvre de devenir intemporelle. Ne mettre que la forme est le risque de voir son travail démodé avec le temps.

Mes références

Tout art est inspiré. D’une part, par son vécu et ses expériences, de l’autre par ses références. Tout artistes à ses référents. Dans mon cas, je peux souligner le travail de la nouvelle vague française et plus précisément Godard, le livre Martin Eden de Jack London, les magnifiques et authentique travaux photographiques de Robert Doisneau ou encore plus récemment la nouvelle vague coréenne avec notamment le cinéma de Bong Joon-Ho. Ces artistes et ses œuvres m’ont fait vibrer, me donnant envie à mon tour de faire frémir les spectateurs par ma vision, mon expérience, mes références.